Voiture autonome : du travail pour les designers

2017 - Renault SYMBIOZ

Avec sa Symbioz, Renault a fait rouler sa berline compacte de demain : autonome, connectée et pas franchement moche, bien au contraire.

2017 - Renault SYMBIOZ

D’autres constructeurs (en fait, la majorité des constructeurs de la planète) s’investissent dans la conduite autonome et sont très largement en avance sur les homologations ou les lois qui interdisent encore de passer les dernières étapes de la conduite 100% autonome alors qu’elles sont en passe d’être validées par les essais. Quoiqu’il en soit, du concept à la réalité – par exemple de la Symbioz aux essais réels – il y a un pas à franchir pour les designers : intégrer les capteurs, lasers, caméras qui sont situés pour la plupart en périphérie du véhicule. Si l’on ne veut pas augmenter les coûts d’assurance des chocs Danner (entre 11 et 16 km/h avec un coût de réparabilité minime), il va falloir planquer tout ça ! Ici sur une Peugeot 3008 d’essais de voiture autonome “pour tous”.

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Et puis il existe désormais un sacré challenge pour le design intérieur avec l’occultation du volant, l’habitacle qui devient un véritable “salon à vivre”. Casser les codes, dépasser les frontières de l’univers automobile, s’imprégner de celles de l’habitat, de l’aéronautique, du virtuel… C’est ce qu’ont toujours fait les designers automobile. (ci-dessous la planche de bord de la Symbioz)

2017 - Renault SYMBIOZ

Mais aujourd’hui, dépasser les frontières et les acquis semble plus nécessaire que jamais lorsqu’on voit par exemple la planche de bord GM d’une voiture autonome (ci-dessous) qui conserve les codes de celle d’une voiture à “conduire” soit même, c’est décevant.  Allez, au boulot !

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