LE CENTENAIRE CITROËN

Chaque semaine, découvrez un pan de l’histoire Citroën à l’occasion de la célébration de son centenaire : 1919 – 2019.
ATTENTION, ces sujets seront éphémères (et surtout pas chronologiques !) et seront remplacés chaque semaine par le nouveau venu.
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Episode 26 : Où il est question d’un Cabriolet Traction et des déboires de BUDD

Nous avons souvent fait appel aux mémoires de l’ingénieur Lucien Robin dans ces petites chroniques du centenaire Citroën. Ce grand homme a passé près de 40 ans chez le constructeur, jusqu’à la création de PSA. En 1934, Lucien Robin travaille en France pour un patron hollandais qui possède quelques Bugatti. Lucien Robin, désormais salarié, peut s’acheter une voiture. Un luxe à l’époque.

” J’achetai au concessionnaire local, sans l’essayer, sans me renseigner, un joli cabriolet qu’il avait en magasin. Je pensais naïvement que le cabriolet serait moins cher que la berline puisqu’il était moins lourd, qu’il avait moins de portes, moins de glaces et je croyais surtout qu’il était de fabrication récente. Or, c’était un modèle avec tous les défauts sans exception, des premiers modèles de la Traction, notamment ceux concernant les fameux joints RZEPPA que Grégoire appela dédaigneusement des sacs de noix !”


La première Traction, louée pour sa tenue de route, moins pour sa fiabilité !

“J’étais dans la situation des possesseurs des premières Traction avec un moteur dont la chaîne de distribution battait dans le carter, une boite de vitesses défectueuse, des barres de torsion et des fusées avant qui cassaient, des amortisseurs à friction impossibles à régler, des joints de transmission bruyants mais qui, pour rien au monde, n’auraient changé de voiture tellement elle donnait satisfaction avec sa maniabilité, sa tenue de route et son freinage.”

“Mon patron l’appréciait particulièrement et me l’empruntait souvent, me laissant à sa place la petite Bugatti. Avec lui, je fis des progrès très rapides en conduite car nous roulions beaucoup de Paris en Hollande, pour un oui ou pour un non. Avec lui, et ses Bugatti, j’ai appris également que les voitures chères n’étaient pas exemptes d’incidents. La 5 litres Bugatti de mon patron avait toujours quelque ennui. La culasse se fendait aux sièges de soupapes et, comme elle ne faisait qu’un bloc avec les huit chemises qui constituaient les cylindres, la réparation coûtait une fortune. Bugatti, méfiant, me rendait la voiture que contre espèces sonnantes, car sa clientèle payait difficilement !”


La société Budd aux Etats-Unis, toujours active…

“Parmi son personnel, il y avait le comptable Victor qui avait travaillé peu de temps avant chez Citroën. J’ai appris par lui des anecdotes sur André Citroën, en particulier ses démêlés avec Budd, le carrossier américain. Il avait vendu à Citroën une licence pour la fabrication des modèles tout acier avec fourniture de l’installation et une garantie du prix de revient. Évidemment, dès e début de la production, André Citroën contesta les résultats, ce qui obligea Budd à se déplacer en France dans les usines pour venir faire la démonstration avec une équipe américaine forte d’une centaine d’hommes : des chefs d’atelier, des régleurs, des spécialistes et même des comptables ! On n’a jamais su si Citroën avait payé mais le chef de la mission américaine, Kendall, est alors devenu le chef de la carrosserie Citroën !”

Mieux connaître Edward Budd ? C’est icihttp://alexandre-schyns.e-monsite.com/pages/les-carrossiers/edward-g-budd.html

 

 

Episode 25 : le design mis à l’honneur

Ecrire que le style (et aujourd’hui le design) est un des fondamentaux de la marque Citroën, c’est enfoncer une porte ouverte. Toutefois, peu d’ouvrages ont pénétré cet univers. Je me permets donc aujourd’hui de vous offrir quelques pages sur les 356 que compte mon livre actuellement en fin de rédaction : “Concept-cars et prototypes d’études Citroën” qui paraîtra en juillet aux Editions BJB.

Vous pouvez commander ce livre à un prix préférentiel jusqu’au 30 juin avec ce bon de souscription : souscription BJB.DEF  et en découvrir le sommaire sur ce site, dans le “fil d’actualité” ou sur le site de l’éditeur : https://www.bjbeditions.com

Mais place aux extraits de ce livre de 356 pages, format à l’italienne, et dans lequel plus de 20 designers – jeunes et anciens-, ont été interviewés.

 

Ci-dessus : extrait des 26 pages dédiées à l’histoire du bureau de style Citroën de Flaminio Bertoni à Pierre Leclercq

 


Ci-dessus, le concept-car Metropolis de 2010. Certains des plus beaux concept-cars sont présentés dans ce livre sur plusieurs pages, dont une le magnifiant en pleine double page.

 

Au cours de ces pages séquencées en cinq chapitres (1-Concept-cars du centenaire, 2-Prototypes d’études, 3-Concept-cars Citroën, 4-Concept-cars de consultants, 5-La vie du bureau de style), vous verrez apparaître les noms suivants, par ordre alphabétique : Abramson, Alléno, Apode, Axe, Banzet, Baratte, Bercot, Bertone, Bertoni, Besson, Blakeslee, Blanchet, Blondel, Boillot, Bonzanigo, Bouchet, Bouvot, Bracq, Broyer, Cadiou, Calvet, Charreton, Chirac, Coco, Courrèges, Dantec, Dargent, Deschamps, Dubernard, Dukec, Domagoj, Duris, Duvernier, Earley, Epron, Estaque, Famchon, Fiore, Folz, Galès, Gandini, Giret, Giugiaro, Godfroy, Gonzalez, Grappey, Gromik, Gwin, Hanon, Harmand, Hossann, Icard, Ickx, Joo, Karcher, Lebonnois, Leclercq, Lefèbvre, Le Masson-Pannetrat, Le Quément, Ligier, Lloyd, Lobry, Lombard, Loughnane, Madelaine-Advenier, Magès, Malval, Matthewes, Métroz, Michel, Moreau, Muratet, Né, Nocher, Nougarou, Olsen, Opron, Panico, Peugeot Robert, Peugeot Xavier, Pietton, Pillet, Ploué, Pinson, Quéveau, Ravenel, Rius, Robin, Roche, Rollier, Satinet, Schreyer, Son, Soubirou, Spagnolo, Taubert, Tavares, Taylor, Varin, Venet Céline, Venet Jean-François, Vidal, Vincent, Volanis, Welter, Yamamoto…

Cet ouvrage ne se contente pas d’énumérer les concept-cars ou prototypes d’études…
Il fait parler les designers qui les ont conçus et publie quelques photos, illustrations ou dessins inédits.

 

 

Le chapitre 4 est dédié aux prototypes d’études ou concept-cars des sous-traitants : Heuliez (ci-dessous), Bertone, Ligier et Pininfarina sont ainsi à l’honneur dans cet ouvrage.

 

 

La maquette sobre et le format à l’italienne permettent d’entrer sans problème dans le livre avec une présentation claire et immersive.

N’hésitez pas à le commander en souscription au prix de 70 euros -au lieu de 89 euros-  ( souscription BJB.DEF ) car le tirage est limité.
Je dédicacerai chacun des livres commandés par ce biais.