Avec Audi, bienvenue en 2019 et au-delà ! !

Comment conduira-t-on en 2019 ? Comme aujourd’hui.
C’est plutôt vers 2030 qu’Audi nous projette ici…

La voiture autonome, idée de génie ou folie utopique ? Et si cela fonctionne, ne va-t-on pas utiliser davantage ce moyen de transport pratique et serein et donc, créer encore plus de bouchons qu’aujourd’hui ? Avec une étude pointue, Audi nous emmène dans une ville où les bouchons ont presque disparus grâce à la technologie de la voiture connectée. Bon voyage !

Selon le projet «25th Hour» d’Audi, les conducteurs passent en moyenne 50 minutes par jour au volant. Dans le cadre de ce projet, Audi étudie depuis 2017 comment les voitures autonomes pourraient changer notre quotidien. À l’avenir, continuerons-nous à passer presque une heure par jour en voiture ? Le temps de déplacement dans une voiture autonome peut-il être utilisé à bon escient et voir les passagers se détendre ou travailler ? En collaboration avec l’Institut Fraunhofer pour l’ingénierie industrielle (IAO), Audi étudie comment, par exemple, l’intérieur de la voiture peut devenir un lieu de travail idéal. Pour les architectes designers et concepteurs d’Audi, les réponses à ces questions doivent être pertinentes pour guider leurs travaux. La numérisation et l’urbanisation transforment nos villes, la mobilité et le comportement des utilisateurs. Les concepts qui définissent les voitures du futur sont en cours de développement dès aujourd’hui et doivent se fondre intelligemment et efficacement dans le développement de nos systèmes de mobilité à l’avenir.

Première question qui est posée chaque jour lorsqu’on est bloqué dans d’interminables bouchons : “combien de temps pourrais-je gagner demain dans une ville avec des voitures autonomes, le covoiturage et une gestion intelligente du trafic ?”
Une partie des réponses a été donnée par cette étude menée par Audi. En partenariat avec les experts du trafic de l’Institut de technologie de Karlsruhe (KIT) et du cabinet de conseil en mobilité de Munich (MobilityPartners), cette étude a simulé l’avenir de la mobilité à Ingolstadt en Allemagne, fief du constructeur allemand.

Selon l’étude, la réduction du temps de trajet quotidien dans un trafic entièrement automatisé peut être d’un tiers.
Mais, car il y a un mais, la condition préalable est que la tendance au partage soit instaurée.

A long terme, les flottes de voitures autonomes aideront à résoudre les problèmes de circulation dans les villes. Ces avantages deviennent encore plus évidents lorsqu’ils sont associés à une gestion du trafic plus intelligente et à un taux d’occupation plus élevé, à savoir une augmentation du nombre moyen de personnes par voiture.

Si ce chiffre évoluait de 1,1 personne à bord à 1,3 en moyenne (on ne vous demande pas de découper vos passagers, c’est une étude…) il n’y aurait plus de congestion pendant les heures de pointe. Dans un système de trafic entièrement automatisé et en réseau, les voitures avec plus de personnes à bord (+ 12%) peuvent se déplacer beaucoup plus rapidement dans le trafic de banlieue et gagner jusqu’à 33% du temps de trajet. C’est énorme.

L’étude prend en compte qu’avec un nombre croissant de voitures autonomes, davantage de personnes âgées et d’enfants sans permis auront accès à la mobilité et que les robo-taxis seront en concurrence avec les transports publics locaux.  Les résultats suggèrent que les voitures autonomes, les services de mobilité et les infrastructures en réseau pourraient réduire considérablement la congestion du trafic. Dans le même temps, davantage de jeunes et de personnes âgées pourraient voyager en toute sécurité. De cette manière, la qualité de vie dans les villes serait considérablement améliorée.

L’étude examine également des scénarios plus extrêmes. Que se passe-t-il en cas de forte croissance du nombre de personnes qui utilisent les transports en commun, la marche à pied ou le vélo ? Quel est l’effet de la saturation du trafic de livraison résultant des achats en ligne ? Et que se passe-t-il si les villes n’autorisent pas les voitures autonomes ou sont lentes ou réticentes à numériser leurs infrastructures ?

« Les effets des véhicules connectés et automatisés et des évolutions sociétales sont continuellement étudiés par les chercheurs en transport. Dans la plupart des cas, les études se concentrent sur des aspects uniques de ces développements afin de mieux identifier l’effet isolé de cet aspect seul. Notre objectif était différent : nous voulions dresser un tableau de la mobilité lorsque tous ces effets seront réunis », explique le professeur Peter Vortisch, directeur de l’Institut des transports du KIT.

Dans le modèle de trafic d’Ingolstadt, les chercheurs n’ont étudié qu’un seul paramètre isolément, sans tenir compte de l’évolution du comportement des utilisateurs ou de la demande accrue : combien de voitures autonomes seraient nécessaires aujourd’hui pour améliorer sensiblement la circulation?
Au moins 40% !

Selon plusieurs études universitaires, dans une situation de trafic mixte, les temps de trajet ne sont sensiblement réduits qu’avec un nombre croissant de voitures autonomes : si les routes d’Ingolstadt n’étaient aujourd’hui utilisées que par des véhicules autonomes, les temps de trajet diminueraient d’un quart.

«Les résultats nous montrent combien il est important d’avoir une vision globale de la mobilité urbaine. Les voitures autonomes ont besoin de services de mobilité et d’infrastructures intelligentes pour tirer le meilleur parti de leurs avantages. Pour cette raison, il est important de coopérer avec diverses parties prenantes, en particulier avec les villes », explique M. Goldmann. Avec ses quelque 140 000 habitants, Ingolstadt se prête bien au « laboratoire » de la circulation sur les routes, car pour des raisons historiques, il y a beaucoup d’automobiles et de bus. Ces conditions s’appliquent dans de nombreuses villes de taille moyenne dans différents pays.

Si vous voulez aller plus loin dans cette enquête Audi, téléchargez le PDF complet de cette étude ici : AUDI_25TH_HOUR_STUDY (DOCUMENT AUDI COMMUNICATION)

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